Programme du 17 juillet au 13 août

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Actualités Locales au Cinéma

Le cinéma municipal l’Atalante programme les Actualités Locales au Cinéma depuis le 4 septembre 2013. Ces actualités vont à la rencontre des personnes qui vivent en pays Bourian. Ce programme est mensuel.

Retrouvez-les sur 

http://actualites-locales-au-cinema.fr/

Les tarifs

Tarif Plein : 7€

Abonnement : 30€ la carte de 5 places (vendue la 1ère fois 2€, rechargeable à volonté)

Pour les – de 14 ans à toutes les séances (sauf 3D) : 4€

Pour Jeunes Lycéens Étudiants, les mercredis 14h45 -17h-19h en période scolaire :

Majoration de 2€ pour les séances 3D

 

35 èmes Rencontres GindouCinéma

CINEMA PLEIN AIR

COUR DU SENECHAL à GOURDON

Lundi 19 août 2019 à 21h 30 en présence des réalisateurs

21 nuits avec Pattie de Arnaud et Jean-Marie Larrieu

France. 2015. Fiction. 1h55

Scénario : Arnaud et Jean-Marie Larrieu
Image : Yannick Ressigeac
Son : Antoine-Basile Mercier
Montage : Annette Dutertre
Musique : Nicolas Repac
Production : Arena Films, Pyramide Productions, avec le soutien de la Région Languedoc Roussillon
Interprétation : Isabelle Carré, Karin Viard, André Dussollier, Sergi Lopez, Laurent Poitrenaux, Denis Lavant, Philippe Rebbot, Jules Ritmanic, Mathilde Monnier

Contacts : Pyramide
www.pyramidefilms.com
Tél. +33 (0)1 42 96 01 01

 

Au coeur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère. Elle est accueillie par Pattie qui aime raconter à qui veut bien l’écouter ses aventures amoureuses avec les hommes du coin. Alors que toute la vallée se prépare pour les fameux bals du 15 août, le corps de la défunte disparaît mystérieusement.

Entrée gratuite

En cas de pluie repli au cinéma l’Atalante  de Gourdon

Partenariat GindouCinéma, Mairie de Gourdon,  Comité d’Animation Culturelle de Gourdon

   

Rétrospective Fellini

Quand Fellini rêvait de Picasso

Le cinéma l’Atalante et le Comité d’Animation Culturelle

avec le soutien de l’AFCAE et de l’ADRC  proposent à partir du  lundi 15 juillet  et jusqu’au 12 août une rétrospective de films de Federico FELLINI, palme d’or à Cannes pour la Dolce Vita et quatre fois oscarisés à Hollywood.

  un film par jour du 15 juillet au 12 août

reprise de 9 films du cinéaste italien

La strada, Il bidone, Et vogue le navire, La dolce vita, Huit et demi, Les clowns,  La cité des femmes, Ginger et Fred, Répétition d’orchestre

ainsi qu’un documentaire d’Ettore Scola

“Qu’il est étrange de s’appeler Federico”

 “Federico Fellini, cinéaste du mythique La Dolce vita ou de l’onirique 8 ½, vouait une profonde admiration à Pablo Picasso… Dans Il Bidone – 1955- il attribue le surnom de “Picasso” au personnage de Raoul, un peintre raté: par cette forme de transgression vis-à-vis de cette figure totémique, le réalisateur semble déjà dialoguer avec Picasso, qu’il reconnaîtra des décennies plus tard comme le génie et démiurge par excellence.”

Audrey Norcia, Historienne de l’art

Réservez vos soirées cinéma… programmation ici

le mercredi 2 juin, à partir de 19h

SOIREE COLOMBIE, 8 euros les deux films

LOS SILENCIOS  de Beatriz Seigner, 1h 29

LES OISEAUX DE PASSAGE de Ciro Guerra et Christina Gallego, 2h

 

le lundi 3 juin à 18h 30 , entrée libre

ACTUALITES LOCALES au cinéma 

réalisées dans le cadre d’un atelier de pratique artistique par une classe de cycle 3 de l’école élémentaire du Vigan, partenariat Education nationale/DRAC Occitanie, Mme Médard Marilyn, enseignante, François Stuck, intervenant et Gindou Cinéma.

 

le vendredi 7 juin à 21h

la 1ère séance, thème l’adaptation au cinéma : LES DIABOLIQUES

partenariat BIG / Idétorial / cinéma l’Atalante

Présentation du film et débat par Alain Chêne

le mercredi 1er mai 2019 à 18h 45

MICHAEL KOHLHASS de Arnaud des Pallières

Au XVIème siècle dans les Cévennes, le marchand de chevaux Michael Kohlhaas mène une vie familiale prospère et heureuse. Victime de l’injustice d’un seigneur, cet homme pieux et intègre lève une armée et met le pays à feu et à sang pour rétablir son droit.

Mads Mikkelsen en marchand de chevaux assoiffé de justice dans un drame historique au souffle romanesque. Les Inrockuptibles

 

le mercredi 3 avril à 20h 45

MELTEM de Basile Doganis

en présence du réalisateur

affiche du film

avec Daphné Patakia, Rabah Naït Oufella, Lamine Cissokho, Karam Al Kafri, Akis Sakellariou, Féodor Atkine
Un an après la mort de sa mère, Elena, jeune Française d’origine grecque, retourne dans sa maison de vacances sur l’île de Lesbos. Elle est accompagnée de ses amis Nassim et Sekou, deux jeunes banlieusards plus habitués aux bancs de la cité qu’aux plages paradisiaques.  Jour2Fête
Basile Doganis: études de philosophie (ENS-Paris, agrégation, Thèse), il réalise un documentaire au Japon (Kami Hito E – On The Edge (2008)) et travaille en tant que 1er assistant réalisateur de Jean-Pierre Limosin sur son documentaire sur la mafia japonaise Young Yakuza (Cannes 2007). Il réalise deux courts-métrages de fiction, Le Gardien de son frère (20’, 2012), et Journée d’appel (21’, 2014), sélectionné dans plus de 50 festivals en France et à l’étranger, ainsi qu’un documentaire sur le danseur de butô Kô Murobushi dont le tournage s’est étalé sur les 10 dernières années de sa vie, Altérations / Kô Murobushi (49’, 2019) .
Meltem (87’, 2018)  est son premier long-métrage de fiction.

Meltem: C’est le nom du vent du Nord qui souffle en été entre la Grèce et la Turquie. Le  meltem est un vent très dangereux et imprévisible, il peut se lever d’un coup  et déclencher de vraies tempêtes en quelques heures. Mais dans ce film, c’est aussi….

            Venez dialoguer avec Basile Doganis ce mercredi 3 avril à 20h 45

Soirée proposée par l’ACREAMP, le  Comité d’Animation Culturelle et le cinéma l’Atalante de Gourdon

 

10949 FEMMES

 

 

 

 

Date de sortie 27 avril 2016 (1h 16min)
De Nassima Guessoum
Avec acteurs inconnus
Genre Documentaire
Nationalités Algérien, Français
À Alger, Nassima Hablal, héroïne oubliée de la Révolution algérienne, me raconte son histoire de femme dans la guerre, sa lutte pour une Algérie indépendante.
Charmante, ironique et enjouée, elle me fait connaître ses amies d’antan Baya, infirmière dans les maquis et Nelly, assistante sociale dans les bidonvilles de la capitale. À travers ses récits je reconstitue un héritage incomplet. En interrogeant l’Algérie du passé, je comprends l’Algérie du présent, restaurant une partie de mon identité.
Ainsi, l’Histoire se reconstitue à la manière d’une grand-mère qui parlerait à sa petite-fille. Ce film donne à voir cette transmission de la première à la troisième génération, mais il va au delà. Chaque année, je rends visite à Nassima : un lien se tisse, une relation d’affection s’installe, permettant une rare intimité.
10949 femmes est un film à propos et entre femmes, mais c’est un récit universel qui met à l’épreuve la question de la liberté : qu’est ce que la liberté ? Quel est son prix ?

On s’est vidé du sang textile

La mémoire textile à travers les témoignages d’anciens ouvriers de Tourcoing, Roubaix et Wattrelos : c’est le fil conducteur du poignant documentaire réalisé par Yves Decroix.

Du quartier du Flocon où il a grandi, Yves Decroix a gardé en mémoire des images : «  les camions chargés de balles de laine, les bus des filles des mines…  » et l’empreinte d’odeurs comme «  celle de la laine lavée  », cite-t-il en vrac. «  Dans ce quartier populaire et industriel, il y avait une grande concentration d’usines.  » Ses grands-parents, son père, ses oncles, tantes, voisins : «  Tout le monde travaillait dans la laine.  » Un quotidien qui, avec la fermeture successive des ateliers, est devenu une lente agonie….

…«  Mon parti pris, c’était de donner la parole à ceux qui ont commencé à travailler dès 14 ans  », explique celui qui a pour inspiration Raymond Depardon. «  Et de m’en tenir à la laine. » Au fil d’expos, de rencontres (notamment avec Les Amis de la lainière), du bouche-à-oreille, l’ancien correspondant de presse est entré en contact avec une dizaine d’anciens du textile… dont il devient souvent proche. «  J’en ai gardé six. Ce qui m’intéressait, c’est qu’ils m’ouvrent leurs albums photos, leur intérieur…  »…. (NordEclair)

LES CONTES DE LA MÈRE POULE

 

 

 

 

Date de sortie 3 octobre 2001 (0h 46min)
De Farkhondeh Torabi, Morteza Ahadi Sarkani
Avec acteurs inconnus
Genres Animation, Famille
Nationalité Iranien
Programme de trois films d’animation iraniens pour les tout-petits : Shangoul et Mangoul de F. Torabi et Morteza Ahadi Sarkani, Le Poisson arc-en-ciel de Farkhondeh Torabi et Lili Hosak de Vajiollah Fard-e-Moghadam.

Requin-Chagrin

C’est un polar inspiré d’un fait-divers réel.

L’histoire, est celle de ballots de cocaïnes échoués sur la plage de Saint-Palais-sur-Mer, après être tombés d’un bateau.

Deux truands, envoyés par la mafia se battent pour récupérer la marchandise. Mais bien sûr, ils ne sont pas les seuls sur le coup, talonnés de près par d’autres malfrats et des douaniers.

Le film a été tourné sur la côte altantique, autour de Royan. Cela aura nécessité deux années de travail, sans subvention.

UN AUTRE PRESENT

 

 

C’est à travers une approche esthétique cinématographique que la maladie est représentée dans ce documentaire tourné au fil des quatre saisons.
Un film où pensionnaires, personnel soignant mais aussi l’équipe de tournage vivent la même histoire.

Note d’intention de l’auteur-réalisateur

De nationalité arménienne, je vis depuis trois ans à Limoges. Ma décision de venir vivre en France a été motivée par l’envie d’approfondir la découverte du style cinématographique français, étant passionné par celui-ci depuis toujours.
J’ai fait des études de réalisateur de cinéma en Arménie tout d’abord, puis en Allemagne. J’ai réalisé des clips, des courts métrages et des documentaires en Arménie ainsi qu’en France.
Ce film documentaire sera tourné dans la maison de retraite “Les 5 Sens” à Landouge, près de Limoges. Le scénario a été transmis aux intéressés (les habitants de la maison de retraite) et seront filmés avec leur accord. Et si des changements doivent s’effectuer durant le tournage, ceux-ci se feront en concertation avec les intéressés. Car le film ne sera pas traité avec un seul protagoniste mais avec tous.
Le film ne parlera pas des questions sociales autour d’Alzeimer. Il n’y aura pas de voix off explicatives qui prend le spectateur par la main. Les seuls commentaires seront ceux des protagonistes dans leurs discussions.
Il s’agit avant tout d’un projet artistique sur lequel je travaille depuis longtemps. Ce projet permet à des gens de s’exprimer malgré leurs problèmes physiques ou mentaux. Le film permettra de découvrir les dernières bribes de leurs mémoires ainsi que le lien qui les unit au sein de la maison de retraite. “Le masque blanc” symbolise un miroir sur lequel ils peuvent reconstruire leur propre visage.
Les habitants d’une maison de retraite sont souvent considérés comme sans avenir, sans utilité. Ils sont les oubliés de notre histoire commune. Or, dans la vie d’un individu, il y a toujours plusieurs histoires à l’intérieur d’une grande et probablement que leur vie à la maison de retraite sera leur dernier voyage. Pour avoir partagé de nombreuses heures avec tous pour écrire ce film, je reste persuadé que ces personnes, même âgées, ont encore beaucoup à nous apprendre. J’insiste : beaucoup ont des capacités professionnelles bien supérieures aux gens vivants en-dehors comme ceux qui se présentent comme des acteurs professionnels. Ils ont leur mot à dire, surtout en matière artistique. Je laisserai s’exprimer leur point de vue. Le but est de montrer aussi qu’il se crée un véritable mouvement au sein de cette maison de retraite. Le film, rythmé par les saisons, se veut joyeux, émouvant… rempli d’humour.

Réalisation : Hakob Melkonyan
Coproduction : France Télévisions – France 3 Limousin / Cinergie Productions

Programme du 14 août au 10 septembre