Programme du 11 septembre au 1er octobre

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Actualités Locales au Cinéma

Le cinéma municipal l’Atalante programme les Actualités Locales au Cinéma depuis le 4 septembre 2013. Ces actualités vont à la rencontre des personnes qui vivent en pays Bourian. Ce programme est mensuel.

Retrouvez-les sur 

http://actualites-locales-au-cinema.fr/

Les tarifs

Tarif Plein : 7€

Abonnement : 30€ la carte de 5 places (vendue la 1ère fois 2€, rechargeable à volonté)

Pour les – de 14 ans à toutes les séances (sauf 3D) : 4€

Pour Jeunes Lycéens Étudiants, les mercredis 14h45 -17h-19h en période scolaire :

Majoration de 2€ pour les séances 3D

 

Le groupe cinéma du C.A.C. soutient

 Du  11 septembre au 1er octobre 2019

 

ROUBAIX UNE LUMIERE de Arnaud Desplechin

 

Roubaix, une nuit de Noël. Le commissaire Daoud sillonne la ville qui l’a vu grandir. Voitures brûlées, altercations…Au commissariat, vient d’arriver Louis Coterelle, fraîchement diplômé. Daoud et Louis vont faire face au meurtre d’une vieille dame. Deux jeunes femmes sont interrogées, Claude et Marie. Démunies, alcooliques, amoureuses.

Reparti bredouille du Festival de Cannes, le nouveau film du cinéaste roubaisien Arnaud Desplechin, qui se frotte ici au polar noir, reste une œuvre forte qui hante durablement l’esprit.  Christophe Caron, La voix du Nord

 

FETE DE FAMILLE de Cédric Kahn

 

 

“Aujourd’hui c’est mon anniversaire et j’aimerais qu’on ne parle que de choses joyeuses.”
Andréa ne sait pas encore que l’arrivée « surprise » de sa fille aînée, Claire, disparue depuis 3 ans et bien décidée à reprendre ce qui lui est dû, va bouleverser le programme et déclencher une tempête familiale.

“Kahn démontre ici une indéniable maestria dans la manière dont il s’approprie un canevas désormais classique. Le drame est bien construit, les rapports humains sont mis en scène avec justesse et sensibilité, les acteurs sont remarquablement dirigés”. Louise Dumas, Positif

 

LE DESERTEUR de Maxime Giroux

Interdit aux moins de 12 ans
Quelque part dans le monde, une guerre fait rage. Terrifié à l’idée d’être mobilisé, Philippe a fui Montréal pour se réfugier dans un Ouest américain aussi sauvage qu’hypnotisant. Il vit tant bien que mal de concours d’imitation de Charlie Chaplin. Mais la cruauté de l’humanité ne se limite pas aux champs de bataille, et Philippe ne va pas tarder à découvrir la face obscure du rêve américain. 
Imparfait, “Le Déserteur” l’est assurément. Mais il touche aussi régulièrement son but par une dévotion de tous les instants et de tout le monde. Un voyage désenchanté et désolé tel qu’on n’a pas trop l’habitude d’en voir en ce moment et qui nous réserve, outre des paysages renversants et une ambiance hypnotique, des comédiens en état de grâce.
Ecran large
LATE NIGHT de Nisha Ganatra

 

 

Une célèbre présentatrice de « late show » sur le déclin est contrainte d’embaucher une femme d’origine indienne, Molly, au sein de son équipe d’auteurs.

Ces deux femmes que tout oppose, leur culture et leur génération, vont faire des étincelles et revitaliser l’émission.

Réalisé dans le style efficace des séries, ce premier long-métrage cruel et souvent hilarant donne à Emma Thompson, « un peu trop vieille, un peu trop blanche » (dixit Molly), un rôle exaspérant et émouvant dont l’actrice de « Retour à Howards End » tire le meilleur profil et le meilleur profit.  Jérôme Garcin

 

SO LONG, MY SON de Wang Xiaoshuai

 

Au début des années 1980, Liyun et Yaojun forment un couple heureux.
Tandis que le régime vient de mettre en place la politique de l’enfant unique, un évènement tragique va bouleverser leur vie.
Pendant 40 ans, alors qu’ils tentent de se reconstruire, leur destin va s’entrelacer avec celui de la Chine contemporaine.

 

Interview du réalisateur: “Malheureusement, la grande majorité de la population chinoise a l’habitude que la vie des individus soit organisée en fonction de la société et de ce que décident les hommes politiques. Maintenant qu’on peut de nouveau avoir plusieurs enfants, je me suis rendu compte que ça n’a pas donné lieu à beaucoup de débats, qu’il n’y a pas eu de libération de la parole. Ça m’a interpellé et je continue de réfléchir sur le pourquoi de ce silence qui est un sujet en soi. Les priorités des chinois ont changé : ce qui anime les gens aujourd’hui, c’est la quête d’enrichissement personnel… ”

 

L’OEUVRE SANS AUTEUR de Florian Henckel von Donnersmarck

À Dresde en 1937, le tout jeune Kurt Barnet visite, grâce à sa tante Elisabeth, l’exposition sur ” l’art dégénéré ” organisée par le régime nazi. Il découvre alors sa vocation de peintre.
Dix ans plus tard en RDA, étudiant aux Beaux-arts, Kurt peine à s’adapter aux diktats du ” réalisme socialiste “. Tandis qu’il cherche sa voie et tente d’affirmer son style, il tombe amoureux d’Ellie. Mais Kurt ignore que le père de celle-ci, le professeur Seeband, médecin influent, est lié à lui par un terrible passé.
Epris d’amour et de liberté, ils décident de passer à l’Ouest…

Avec son troisième long métrage, Florian Henckel von Donnersmarck, oscarisé pour LA VIE DES AUTRES (2006), fait son retour en Allemagne après un intermède hollywoodien. En s’inspirant du parcours du peintre Gerhard Richter, il s’interroge sur le sens de la création artistique et la difficulté de tout artiste à trouver sa propre voix. Il traverse ainsi trente ans d’histoire de l’Allemagne d’après-guerre et s’attache au
parcours intime et poignant de trois destins.

 

 

GIVE ME LIBERTY de Kirill Mikhanovsky

Vic, malchanceux jeune Américain d’origine russe, conduit un minibus pour personnes handicapées à Milwaukee. Alors que des manifestations éclatent dans la ville, il est déjà très en retard et sur le point d’être licencié. A contrecœur, il accepte cependant de conduire son grand-père sénile et ses vieux amis Russes à des funérailles. En chemin, Vic s’arrête dans un quartier afro-américain pour récupérer Tracy, une femme atteinte de la maladie de Lou Gehrig. C’est alors que la journée de Vic devient joyeusement incontrôlable…

“Dans ce mélange d’excentricités, de tendresse et de tragédie, réside sans doute un peu de ce mystère qu’est l’âme russe frotté au melting-pot américain. Rafraîchissant.” Baptiste Thion, Le journal du dimanche.

 

 

PARASITE  de Bong Joon-Ho

PALME D’OR DU FESTIVAL DE CANNES 2019

Toute la famille de Ki-taek est au chômage, et s’intéresse fortement au train de vie de la richissime famille Park. Un jour, leur fils réussit à se faire recommander pour donner des cours particuliers d’anglais chez les Park. C’est le début d’un engrenage incontrôlable, dont personne ne sortira véritablement indemne…

“Bong Joon-ho réinvente le classique “film de maison”, avec ses relations vénéneuses entre servants et employeurs, et fabrique un thriller au rythme fou, sans rien perdre de son regard attentif sur la société coréenne. Un coup de génie.” Sens Critique

et encore…

Toute la programmation ici

Le Comité d’Animation Culturelle vous souhaite de beaux moments cinéma.

Programme du 14 août au 10 septembre