Programme du 4 décembre au 25 décembre

Actualités Locales au Cinéma

Le cinéma municipal l’Atalante programme les Actualités Locales au Cinéma depuis le 4 septembre 2013. Ces actualités vont à la rencontre des personnes qui vivent en pays Bourian. Ce programme est mensuel.

Retrouvez-les sur 

http://actualites-locales-au-cinema.fr/

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Les tarifs

Tarif Plein : 7€

Abonnement : 30€ la carte de 5 places (vendue la 1ère fois 2€, rechargeable à volonté)

Pour les – de 14 ans à toutes les séances (sauf 3D) : 4€

Pour Jeunes Lycéens Étudiants, les mercredis 14h45 -17h-19h en période scolaire :

Majoration de 2€ pour les séances 3D

 

Les nouveaux films et les reprises soutenus par le C.A.C.

Nouveaux films dans la programmation du 4 au 17 décembre 2019


ADULTS IN THE ROOM de Costa-Gavras, France, Grèce, 2019, 2h 07

afficheSynopsis: Après 7 années de crise le pays est au bord du gouffre. Des élections, un souffle nouveau et deux hommes qui vont incarner l’espoir de sauver leur pays de l’emprise qu’il subit. Nommé par Alexis, Yanis va mener un combat sans merci dans les coulisses occultes et entre les portes closes du pouvoir européen. Là où l’arbitraire de l’austérité imposée prime sur l’humanité et la compassion. Là où vont se mettre en place des moyens de pression pour diviser les deux hommes. Là où se joue la destinée de leur peuple. Une tragédie grecque des temps modernes.

Dossier de presse : Comment vous est venue l’idée du film ?

COSTA-GAVRAS : Comme une évidence et une nécessité. En épiloguant sur la crise économique grecque plus de dix ans après son déclenchement en 2008, on semble avoir oublié que les responsables de cette crise sont les gouvernements qui ont dirigé ce pays pendant près de 30 ans, la Nouvelle démocratie (droite) et le Pasok (socialiste). Ils ont laissé se développer, par incompétence et/ou par esprit de clientélisme, une colossale dette de 320 milliards. Une dette impossible à rembourser. Pendant ce temps, la France et l’Allemagne vendaient sans état d’âme leurs produits, automobiles ou autres, et plus particulièrement ceux de leur industrie de guerre, à un pays qu’ils savaient surendetté. Quant à la Commission  Européenne, elle laissait faire. En 2015, Michèle produisait un film à Salonique en pleine crise de la fermeture des banques grecques. C’est alors qu’elle m’envoie le 14 juillet une interview de Yanis Varoufakis  dans le  New Statesman avec un commentaire lapidaire : « Il y a là un film ».

 

J’ACCUSE de Roman Polanski, G.B. / Pologne/France, 2019, 2h 12

affichePendant les 12 années qu’elle dura, l’Affaire Dreyfus déchira la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier.
Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme. L’affaire est racontée du point de vue du Colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le Capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées.
A partir de cet instant et au péril de sa carrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus.


La presse:

Roman Polanski retrace l’affaire Dreyfus dans un film ambigu et puissant. Première

On croyait connaître l’affaire Dreyfus. Mais pas avec un tel souffle, un tel luxe de détails et de rebondissements. Palpitant. Télérama


J’AI PERDU MON CORPS de Jérémy Clapin, France,  2019, 1h 21

afficheSynopsis: A Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire…

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs.
Le film a reçu le Grand Prix de la Semaine Internationale de la Critique au Festival de Cannes 2019, le Grand Prix et le Prix du Public au Festival d’Annecy 2019

Interview de Jérémy Clapin: Ce projet J’AI PERDU MON CORPS est né de ma lecture du roman de Guillaume Laurant, Happy Hand. D’abord interloqué par la capacité du texte à incarner ce membre esseulé, puis fasciné par cette conscience en quelque sorte séparée, je me suis senti enfin très ému par son désir de complétude. J’ai tout de suite pensé qu’il y avait là un véritable défi que seul l’animation pouvait emporter. Comme si le terme même « animer » (donner une âme) pouvait ainsi s’accomplir dans cette entreprise. Caractériser un personnage qui n’a ni yeux, ni bouche, ni visage, à qui il ne reste finalement que cinq doigts, et produire chez le spectateur une empathie à son égard, me paraissait toucher au comble de mon métier.
Dans cette expérience de la séparation, je voyais bien qu’il s’agissait moins d’altérité que de notre rapport à la mémoire, à notre mémoire intime, et plus singulièrement à celle qui nous vient de l’enfance. En inversant le point de vue, le texte dotait cette mémoire d’un pouvoir autonome, tout à la fois destructeur et libérateur.

 

OLEG de Juris Kursietis , Lettonie, Belgique, Lithuanie, France, 1h 48

afficheOleg quitte la Lettonie pour Bruxelles, où il espère travailler contre un salaire décent. Trahi par un collègue, son expérience tourne court. Oleg est alors recueilli par un criminel polonais, avant de tomber sous son emprise mafieuse.

 

 

Interview du réalisateur: un ami journaliste m’a parlé d’un article qu’il écrivait sur les étrangers qui venaient travailler en Europe de l’Ouest. Son enquête s’appuyait sur la vie de l’un d’entre eux. Mon film s’inspire donc d’une histoire vraie. Cet ami, qui a finalement co-scénarisé OLEG, m’a fait lire tout l’entretien mené avec cet homme. Il a constitué la clé de voûte du film. Les principaux éléments de mon histoire, les moments où elle bascule, viennent de ce récit de vie. Seulement 20 à 30% d’éléments dramatiques relèvent de la pure fiction.
Pourquoi avez-vous décidé de tourner votre film en Belgique ?
L’histoire vraie sur laquelle se base mon film s’est passée en Belgique. Bruxelles apparaît comme une capitale européenne idéale, multiculturelle. Cette histoire m’a captivé aussi pour ces raisons-là. Quand on parle de travailleurs exploités, originaires des pays de l’Est, on s’attend à ce que cela se situe en Grande-Bretagne ou ailleurs.

 

Films en reprise

PAPICHA  de Mounia Meddour, France, Algérie, Belgique, Quatar, 2019, 1h 45

Alger, années 90. Nedjma, 18 ans, étudiante habitant la cité universitaire, rêve de devenir styliste. A la nuit tombée, elle se faufile à travers les mailles du grillage de la Cité avec ses meilleures amies pour rejoindre la boîte de nuit où elle vend ses créations aux ” papichas “, jolies jeunes filles algéroises. La situation politique et sociale du pays ne cesse de se dégrader. Refusant cette fatalité, Nedjma décide de se battre pour sa liberté en organisant un défilé de mode, bravant ainsi tous les interdits.

Interview de la réalisatrice. Pour les autorités du cinéma algérien, le sujet posait-il un problème ?
Bien sûr que l’Algérie garde en mémoire le traumatisme de la décennie noire mais la population a besoin d’exorciser ce drame même vingt ans plus tard. À chaque fois que je discutais sur le tournage avec des gens, de l’équipe ou dans la rue, je sentais ce besoin vital de transmettre. En parler est crucial afin d’éviter de nouvelles dérives.

 

POUR SAMA  de  Waad al-Kateab, G.B., E-U, 1h 35

Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir et protéger leur fille Sama ou résister pour la liberté de leur pays.

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Interview de la réalisatrice: Dès le début, j’ai voulu témoigner et montrer l’humanité qui subsistait autour de nous, plutôt que la mort et la destruction qui ne cessaient de faire la une des médias. En tant que femme dans un quartier conservateur d’Alep, j’ai pu voir et raconter comment les femmes et les enfants d’Alep vivaient, ce qui aurait été impossible pour un homme. Cela m’a permis de montrer le quotidien des Syriens qui essayaient malgré tout de mener une vie normale tout en luttant pour leur liberté.”

 

 

LE TRAITRE de Marco Bellochio, Italie, France, Allemagne, Brésil, 2019, 2h 31affiche Synopsis: Au début des années 1980, la guerre entre les parrains de la mafia sicilienne est à son comble. Tommaso Buscetta, membre de Cosa Nostra, fuit son pays pour se cacher au Brésil. Pendant ce temps, en Italie, les règlements de comptes s’enchaînent, et les proches de Buscetta sont assassinés les uns après les autres. Arrêté par la police brésilienne puis extradé, Buscetta, prend une décision qui va changer l’histoire de la mafia : rencontrer le juge Falcone et trahir le serment fait à Cosa Nostra. 

Tommaso est un mafieux fidèle à Cosa Nostra, mais aussi à ses principes personnels, ne craignant pas de contester l’autorité, à laquelle par ailleurs, il refuse de prendre part. De la fin des années 1970 au début des années 1980, il doit faire face à la montée en puissance des corléonais, dirigés par l’implacable Toto Riina. Ce nouveau groupuscule est impitoyable, et bafoue les principes fondamentaux de Cosa Nostra : ils tuent femmes, enfants et éliminent tout obstacle sur son passage. Tommaso Buscetta ne trouve plus sa place.

et aussi …Toute la programmation ici

Le Comité d’Animation Culturelle vous souhaite de beaux moments cinéma.

Programme du 13 novembre au 3 décembre