Programme du 13 novembre au 3 décembre

Actualités Locales au Cinéma

Le cinéma municipal l’Atalante programme les Actualités Locales au Cinéma depuis le 4 septembre 2013. Ces actualités vont à la rencontre des personnes qui vivent en pays Bourian. Ce programme est mensuel.

Retrouvez-les sur 

http://actualites-locales-au-cinema.fr/

Abonnez-vous à notre newsletter

Les tarifs

Tarif Plein : 7€

Abonnement : 30€ la carte de 5 places (vendue la 1ère fois 2€, rechargeable à volonté)

Pour les – de 14 ans à toutes les séances (sauf 3D) : 4€

Pour Jeunes Lycéens Étudiants, les mercredis 14h45 -17h-19h en période scolaire :

Majoration de 2€ pour les séances 3D

 

Les nouveaux films et les reprises soutenus par le C.A.C.

 Du 13 novembre au 3 décembre 2019

NOVEMBRE EST LE MOIS DU FILM DOCUMENTAIRE, manifestation nationale en partenariat avec “Images en bibliothèque

 

Dimanche 17 novembre à 15h

A THOUSAND GIRLS LIKE ME deSahra Mani, Afghanistan, France, 2019, 1h 20

Sur les pentes des montagnes mauves de Kaboul, où les cerfs-volants tournoient au-dessus des bazars, où règnent les croyances religieuses, Khatera, 23 ans, enceinte de son second enfant, brise le silence. Abusée par son père depuis son jeune âge, elle décide de prendre la parole. Ces quelques mots prononcés à la télévision, devant des millions de téléspectateurs, provoquent un séisme auprès des autorités politiques. Face à elle c’est tout un pays qui se lève. Déterminée à faire valoir ses droits, elle saisit la justice pour se défendre et faire reconnaitre son statut de victime. Comment porter plainte et être entendue ? Ce film coup de poing livre au jour le jour le combat d’une femme d’exception.

Dossier de presse: Comment porter plainte et être entendue lorsque ledit père – une personne fort honorable – soudoie la police pour étouffer la vérité ?
Sourde aux menaces des siens et des autorités religieuses, Khatera décide de désobéir. Et
ce devant des millions de téléspectateurs. Ce soir-là, la cinéaste Sahra Mani entend
la confession de Khatera. C’est ici le début d’une relation qui petit à petit donnera
naissance à un documentaire hors du commun.


Mercredi 20 novembre à 21h, dimanche 24 novembre à 15h

NOSTALGIE DE LA LUMIERE de Patricio Guzmàn, France/Chili, 2010, 1h 30

Au Chili, à trois mille mètres d’altitude, les astronomes venus du monde entier se rassemblent dans le désert d’Atacama pour observer les étoiles. Car la transparence du ciel est telle qu’elle permet de regarder jusqu’aux confins de l’univers. C’est aussi un lieu où la sécheresse du sol conserve intacts les restes humains : ceux des momies, des explorateurs et des mineurs. Mais aussi, les ossements des prisonniers politiques de la dictature. Tandis que les astronomes scrutent les galaxies les plus éloignées en quête d’une probable vie extraterrestre, au pied des observatoires, des femmes remuent les pierres, à la recherche de leurs parents disparu …

et le troisième et nouveau film de la trilogie de Patricio Guzmàn

Dimanche 24 novembre à 17h

LA CORDILLERE DES SONGES, France/Chili, 2019, 1h 25

Au Chili, quand le soleil se lève, il a dû gravir des collines, des parois, des sommets avant d’atteindre la dernière pierre des Andes. Dans mon pays, la cordillère est partout mais pour les Chiliens, c’est une terre inconnue. Après être allé au nord pour Nostalgie de la lumière et au sud pour Le bouton de nacre, j’ai voulu filmer de près cette immense colonne vertébrale pour en dévoiler les mystères, révélateurs puissants de l’histoire passée et récente du Chili.

Patricio Guzmán est né en 1941 à Santiago du Chili. Il a étudié à « l’Ecole Officielle de l’Art Cinématographique » à Madrid. Il dédie sa carrière au film documentaire. Ses films, présentés dans de nombreux festivals, sont reconnus internationalement.
Après le coup d’État de Pinochet, il est arrêté et enfermé pendant deux semaines dans le Stade National, où il est menacé à plusieurs reprises par des simulacres d’exécution. En 1973, il quitte le Chili et s’installe à Cuba, puis en Espagne et en France, mais reste très attaché à son pays et son histoire.


Nouveaux films dans la programmation de la semaine du 13 au 19 novembre 2019


CAMILLE de Boris Lojkine, France, Centrafrique, 2019, 1h 30

Jeune photojournaliste éprise d’idéal, Camille part en Centrafrique couvrir la guerre civile qui se prépare. Très vite, elle se passionne pour ce pays et sa jeunesse emportée par la tourmente. Désormais, son destin se jouera là-bas.

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Interview de Boris Lojkine: Par la fiction j’ai cherché à composer un récit concentré, tendu. J’ai ordonné la vie de Camille pour lui donner le caractère d’une quête de sens qui culmine dans sa relation avec Cyril et sa rencontre avec les Anti-balaka. Ce faisant je raconte ce qui me tient vraiment à coeur : la recherche de l’humanité au milieu de la violence.”

 

PAPICHA  de Mounia Meddour, France, Algérie, Belgique, Quatar, 2019, 1h 45

Alger, années 90. Nedjma, 18 ans, étudiante habitant la cité universitaire, rêve de devenir styliste. A la nuit tombée, elle se faufile à travers les mailles du grillage de la Cité avec ses meilleures amies pour rejoindre la boîte de nuit où elle vend ses créations aux ” papichas “, jolies jeunes filles algéroises. La situation politique et sociale du pays ne cesse de se dégrader. Refusant cette fatalité, Nedjma décide de se battre pour sa liberté en organisant un défilé de mode, bravant ainsi tous les interdits.

Interview de la réalisatrice. Pour les autorités du cinéma algérien, le sujet posait-il un problème ?
Bien sûr que l’Algérie garde en mémoire le traumatisme de la décennie noire mais la population a besoin d’exorciser ce drame même vingt ans plus tard. À chaque fois que je discutais sur le tournage avec des gens, de l’équipe ou dans la rue, je sentais ce besoin vital de transmettre. En parler est crucial afin d’éviter de nouvelles dérives.

 

POUR SAMA  de  Waad al-Kateab, G.B., E-U, 1h 35

Waad al-Kateab est une jeune femme syrienne qui vit à Alep lorsque la guerre éclate en 2011. Sous les bombardements, la vie continue. Elle filme au quotidien les pertes, les espoirs et la solidarité du peuple d’Alep. Waad et son mari médecin sont déchirés entre partir et protéger leur fille Sama ou résister pour la liberté de leur pays.

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs

Interview de la réalisatrice: Dès le début, j’ai voulu témoigner et montrer l’humanité qui subsistait autour de nous, plutôt que la mort et la destruction qui ne cessaient de faire la une des médias. En tant que femme dans un quartier conservateur d’Alep, j’ai pu voir et raconter comment les femmes et les enfants d’Alep vivaient, ce qui aurait été impossible pour un homme. Cela m’a permis de montrer le quotidien des Syriens qui essayaient malgré tout de mener une vie normale tout en luttant pour leur liberté.”

 

 

et aussi …Toute la programmation ici

Le Comité d’Animation Culturelle vous souhaite de beaux moments cinéma.

Programme du 23 octobre au 12 novembre